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  • Grand-Prix de Montréal 2026

    Grand-Prix de Montréal 2026

    Le week-end du 22 au 24 mai dernier, j’ai vécu une expérience exceptionnelle et j’ai immortalisé quelques clichés des Formule 1 et Formule 2. Cette année, nous avons eu la chance d’accueillir la Formule 2 pour la toute première fois en Amérique du Nord, alors que ce championnat se tient habituellement en Europe et au Moyen-Orient. Cette opportunité unique est survenue en raison du conflit en Iran, qui a profondément bouleversé le calendrier du championnat.

    Sans trop m’attarder, je dois reconnaître que la Formule 2 m’a agréablement surpris. Un magnifique bruit de moteur et de nombreux dépassements captivants. En résumé, c’est une série que je compte suivre assidûment.

    Pour le reste, j’ai réalisé cette série de photos avec mon Nikon Z50, utilisant les objectifs standards 16-50 mm et 50-250 mm.

    Contexte photographique

    Pratiquer la photographie de sport automobile en tant que spectateur et amateur de photo représente un véritable défi. Il faut garder à l’esprit que le champ de prise de vue est restreint par l’environnement dans lequel on se trouve. Installé à son siège, il est impossible de se déplacer pendant la compétition. J’étais positionné à la sortie de l’épingle, un endroit où les voitures arrivent à grande vitesse, freinent brutalement, négocient le virage puis réaccélèrent en direction de la ligne de départ. L’image ci-dessous illustre parfaitement le cadre dans lequel j’évoluais.

    Sortie de l’épingle

    Un point important lorsque l’on veut prendre des photos de sport automobile est d’oublier l’utilisation du cellulaire. Il faut utiliser un appareil photo muni d’un téléobjectif afin de se rapprocher le plus possible de la scène. Cela permet d’avoir une bonne prise en main et de profiter des avantages de l’objectif. Cependant, comme j’étais spectateur, je devais rester discret afin de ne pas trop déranger les autres spectateurs.

    Pour le matériel, il faut oublier le gros téléobjectif de 400 mm à grande ouverture et se tourner vers un petit téléobjectif simple comme mon 50-250 mm de mon Nikon Z50. Avec son petit capteur, je bénéficie d’un agrandissement de 1,5x par rapport à un appareil photo plein format. Cela me permet d’avoir des objectifs plus petits et plus facilement manipulables.

    J’ai pris des photos lors des qualifications le vendredi et le samedi, car ce sont les journées les plus calmes. Cela m’a permis de prendre de bonnes photos et d’être moins gêné par les têtes des spectateurs devant moi qui détruise la prise de vue.

    Pour terminer le tout, je vous laisse les photos que j’ai prise pendant mon week-end du Grand-Prix de Montréal 2026 en espérant que vous aurez l’occasion d’y assister un jour.

    Jean-Mathieu Roy

    *** Pour des raisons de droits d’auteur et de droit à l’image, ces photos ne sont pas à vendre. Cela est dû aux nombreuses commandite installer sur les voitures ainsi que sur les panneaux d’affichage. La résolution a été volontairement réduite par rapport à l’originale et un filigrane discret a été apposé sur chaque image afin de respecter ces exigences. ***